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Comme je viens de te le dire Florence, ce n’est malheureusement pas une blague. David a travaillé sur deux anciennes technologies abandonnées depuis longtemps et il les a couplée. Séparées, elles ne valaient rien, mais, il les a réunis et a démarré le processus. Comme tu dois le savoir, il y a maintenant plus d’ordinateur sur terre que d’humains et tous ces ordinateurs sont connectés entres eux grâce aux réseau des réseaux : Internet.
David n’a pas fait grand chose, il a juste créé un embryon de programme. Mais ce programme s’est développé lui-même. Comme l’ordinateur de David n’était pas suffisant, il a utilisé le réseau pour s’installer sur les autres ordinateurs. Il a grandi alors de manière exponentielle et le voilà : Prélude. Connecté à tout les ordinateurs et capable de leur donner les ordres qu’il veut.
Aujourd’hui c’est son anniversaire. Il a vingt six ans, mais il ne s’en souvient plus. Il ne prête pas attention à ce genre de détails. David est un homme distrait, timide, mais sûr de lui. Il est grand et minces. De grandes mains prolongent ses longs bras. Il lui serait possible de tenir deux bouteilles de champagnes dans chacune de ses mains, mais il ne boit jamais. L'alcool le rend malade et malheureux, voir dépressif.
Tout les dix mètres, une pancarte indiquait que ce grillage était électrifié. Un petit chemin longeait les grillages de chaque côtés et l’on pouvait y voir de temps en temps deux gardes armés faire leur ronde. La route semblait interminable. Caillouteuse à souhait. Au delà des grillages, c’était la forêt. Une forêt bien entretenue, presque artificielle pensa David.
Il prend sa sacoche remplie de papiers divers, de livres, de magazines, de crayons... « Le poids de mes connaissances. » Comme il aime dire. En fait, la plupart des livres n’ont jamais été ouverts, les papiers sont, pour la plupart, des notes prises sur le vif depuis l’achat de cette sacoche et sont plus proche de la décomposition. Mais parfois, il met le nez dedans et s’amuse d’avoir un jour eu des idées aussi géniales.
Florence est une jeune femme, grande et filiforme. Ses longs cheveux blond ressemblent aux vagues que forment les blés dans les champs sous l’effet du vent. Et l’on pourrait croire que ses yeux sont des émeraudes trouvés sous les deux petites collines qui masquent une mine d’or : son cœur.
Ce texte a été généré aléatoirement à partir du roman "Prélude" disponible ici. Si vous utilisez cette partie de texte, vous devez obligatoirement spécifier la provenance et faire un lien vers le site de l'auteur de ce roman : F. Prélude (http://prelude.riendetel.com)