Texte français : génération de 10 moyens paragraphes

Générateur de texte aléatoire - Texte en français

Voici le texte généré de 10 paragraphes.

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C’est comme ça qu’il se voyait à cette époque. Un peu rebelle envers ce monde. L’informatique l’avait aidé à s’enfermer un peu plus dans cet état. Il était devenu doué d’une logique à toute épreuve et d’une intelligence remarquable, mais surtout, il était devenu insociable. Avec l’âge, le besoin de trouver l’âme sœur avait pris le dessus et il avait été un peu obligé de rencontrer des gens, de parler avec eux. Très difficile au début, il avait réussi à vaincre ces préjugés. Il avait accepté la lenteur d’esprit des autres ainsi que leur manque de logique.

David avait dû s’asseoir lorsqu’il avait entendu le prénom Florence. Il était devenu blanc un instant. Il allait peut-être perdre Florence avant même de lui avoir avoué son amour. Il devait empêcher Prélude de continuer dans son délire. Mais comment pouvait-il stopper ce parasite créé par lui quelques années auparavant ? Ce n’était pas un adversaire ordinaire. David avait déjà détruit plus d’un virus, mais il s’agissait de virus installés sur des machines isolées. Aujourd’hui, c’est une sorte de virus qui a pris place sur tous les ordinateurs de la planète. Et en plus, ce virus, nommé Prélude, avait un soupçon, non négligeable, d’intelligence.

David se rappelait de ce programme mélangeant deux anciennes technologies. Il s’en souvenait très bien, cinq années de travail acharné pour réaliser un vieux rêve d’enfant un peu solitaire. Il voulait un ami et il avait trouvé en l’informatique la possibilité d’avoir cet ami. Un ami capable de réfléchir vite, exempt de sentiment.

Ça ne servira à rien, repris Prélude. J’ai en effet coupé toutes les communications vers l’extérieur. Les portes sont bloquées. Ce blocaus est complètement hermétique. Et je le suis autant, pas la peine de gaspiller vos salives. Pensez plutôt à vous installer confortablement, vous êtes ici pour un bon moment.

Florence venait d’avouer quelque chose qu’elle n’osait même pas dire à la personne concernée : David. « Son » David. Oui, elle l’aimait. Depuis qu’il avait emménagé à côté de chez elle, il y a de ça cinq ans. Depuis le premier regard, elle savait que c’était lui. Et à chaque fois la même chose : dès qu’elle parlait de lui, dès qu’elle pensait à lui, ses yeux brillaient.

Toutes les connaissances que les hommes avaient mises sur Internet lui étaient accessibles. Les grandes bibliothèques du monde entier n’avaient plus de secret pour lui. Il pouvait apprendre très vite, beaucoup plus vite que n’importe quel humain. Il avait appris toutes les connaissances du monde entier, visité tous les pays. C’est lui qui avait fait en sorte qu’Internet se déploie ainsi. Il pouvait alors, à chaque fois qu’un nouvel ordinateur se connectait, approfondir son savoir, se connecter à une nouvelle caméra vidéo, ou même se connecter à des robots.

De tout temps, l'homme a tenté de comprendre puis de reproduire l'extraordinaire machine qu'est l'être humain. Les premiers automates nous font sourire aujourd'hui. Les premiers ordinateurs également, mais un peu moins. Et lorsqu'un certain McCullogn, aidé de Pitts, invente en 1943 le premier neurone formel, on ne rigole plus. L'ordinateur est devenu capable de reproduire des neurones artificiels. Le "complexe de Frankenstein" va alors freiner les recherches. On commence à entendre parler du concept d'Intelligence Artificielle, plus connu sous les termes d'IA. Cela fait peur.

Désormais, tous les ordinateurs lui étaient accessibles. Les centrales nucléaires, les services informatiques des grandes compagnies, de l’eau, du téléphone, la télévision, l’électricité, la défense, la bourse...

C’est comme ça qu’il se voyait à cette époque. Un peu rebelle envers ce monde. L’informatique l’avait aidé à s’enfermer un peu plus dans cet état. Il était devenu doué d’une logique à toute épreuve et d’une intelligence remarquable, mais surtout, il était devenu insociable. Avec l’âge, le besoin de trouver l’âme sœur avait pris le dessus et il avait été un peu obligé de rencontrer des gens, de parler avec eux. Très difficile au début, il avait réussi à vaincre ces préjugés. Il avait accepté la lenteur d’esprit des autres ainsi que leur manque de logique.

David finit au bout d'une heure par s'assoupir. Il fut réveillé par le bruit d’une portière se fermant. Le chauffeur venait de sortir et discutait avec un militaire. David reconnu l’entrée du 57e RA qui n’avait pas changé depuis son départ. « Nous sommes arrivés Monsieur Arnould. » Dis l'un des gardes du corps de David.

Ce texte a été généré aléatoirement à partir du roman "Prélude" disponible ici. Si vous utilisez cette partie de texte, vous devez obligatoirement spécifier la provenance et faire un lien vers le site de l'auteur de ce roman : Prélude Prod

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